Marcel Campion en campagne électorale pour la mairie de Paris

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Images de la conférence de presse de Marcel Campion, candidat à la mairie de Paris, désormais classé “homophobe” (il avait déclaré que “Paris est gouverné par les homos”), malgré ses excuses et explications.

Marcel Campion promet par ailleurs de révéler quelques scandales politiques. On attend !

Immigration et insécurité : Gérard Collomb estime que d’ici à 5 ans, la situation pourrait devenir irréversible

Immigration et insécurité : Gérard Collomb estime que d’ici à 5 ans, la situation pourrait devenir irréversible

Valeurs Actuelles publie demain des propos tenus par Gérad Collomb avant qu’il n’abandonne le ministère de l’intérieur :

Gérard Collomb : C’est très inquiétant. Ce que je lis tous mes matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. Les rapports entre les gens sont très durs, les gens ne veulent pas vivre ensemble.

VA : Quel est la part de responsabilité de l’immigration ?

Énorme. C’est pour ça, qu’avec Emmanuel macron, nous avons voulu faire changer la loi (…)

Vous pensez qu’on n’a plus besoin d’immigration en France ?

Oui, absolument.

Vous parliez du vivre ensemble, tout à l’heure. Que se passe-t-il ?

Des communautés en France s’affrontent de plus en plus et ça devient très violent

Que craignez-vous? Une partition ? Une sécession ?

Oui je pense à cela. C’est ce qui me préoccupe.

Combien de temps reste-t-il avant qu’il ne soit trop tard ?

Je ne veux pas faire peur mais je pense qu’il reste peu de temps.

Combien ?

C’est difficile à estimer mais je dirais que, d’ici à 5 ans, la situation pourrait devenir irréversible. Oui, on a cinq, six ans, pour éviter le pire. Après…

https://www.lesalonbeige.fr/immigration-et-insecurite-gerard-collomb-estime-que-dici-a-5-ans-la-situation-pourrait-devenir-irreversible/

L’Autriche refuse de signer le pacte des Nations Unies sur la migration

L’Autriche refuse de signer le pacte des Nations Unies sur la migration

Tout comme les Etats-Unis, la Pologne et la Hongrie, l’Autriche souhaite conserver sa souveraineté en matière d’immigration :

Le gouvernement autrichien a annoncé aujourd’hui son retrait du pacte de l’ONU sur les migrations, qui sera formellement entériné en décembre et auquel le pays dit s’opposer, comme la Hongrie et les Etats-Unis, pour “défendre sa souveraineté” en matière d’immigration (…) Ce texte [est] considéré comme le premier document international sur la gestion des migrations.

Les pays de l’ONU, à l’exception des Etats-Unis, ont approuvé le document en juillet. Quelques jours plus tard, la Hongrie avait annoncé son retrait de cet accord, qui doit être entériné par l’ensemble des signataires lors d’un sommet à Marrakech les 10 et 11 décembre.

Alors que le pacte n’a pas de caractère contraignant, Vienne justifie sa décision par “l’importance de défendre la souveraineté nationale de l’Autriche“, selon le chancelier Kurz cité par le communiqué. Grâce à ce retrait, “l’Autriche pourra continuer à élaborer ses propres lois sur toutes les questions de migration”, ajoute la déclaration gouvernementale. Vienne avait déjà critiqué le texte, jugeant certains aspects “en contradiction avec le programme” de la coalition qui a fait de la lutte contre l’immigration illégale une priorité de son mandat.

Le vice-chancelier FPÖ Heinz-Christian Strache avait dit craindre que le document ne consacre “un droit à la migration” (…)

Le gouvernement hongrois de Viktor Orban avait de son côté dénoncé un pacte jugé “dangereux”, car il “incitera des millions de personnes à prendre la route”. La Pologne a récemment fait part de son intention de rejeter aussi le texte. Washington s’était retiré fin 2017 de l’élaboration du document en affirmant qu’il comprenait des dispositions contraires à la politique d’immigration de Donald Trump.

Le pacte de l’ONU préconise notamment de renforcer la coopération internationale pour répondre au phénomène mondial des migrations. Il recense une série de principes – défense des droits de l’homme, des droits des enfants, reconnaissance de la souveraineté nationale, etc – et comprend un catalogue de mesures pour aider les pays à faire face aux migrations: améliorer l’information, mesures pour mieux intégrer les migrants, échange d’expertises…”

https://www.lesalonbeige.fr/lautriche-refuse-de-signer-le-pacte-des-nations-unies-sur-la-migration/

Bébés sans bras : vers un scandale national ? – Journal du mercredi 31 octobre 2018

Santé / Bébés sans bras : vers un scandale national ? 
Alors que 11 nouveaux cas de bébés sans bras ont été recensés, le ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a précisé qu’une enquête avait été ouverte. Tout porte à croire que les causes sont environnementales.

Economie / Tourisme : la France a toujours la cote
Malgré un risque terroriste accrue et des politiques de la ville désastreuse, la France demeure la première destination touristique au monde. Des résultats positifs sur lesquels le gouvernement entend s’appuyer pour favoriser une relance sur le marché du travail.

Europe / Espagne : Un gouvernement jeune et instable

International / Aéroport d’Istanbul : le rêve de grandeur d’Erdogan
La Turquie rêve plus grand. Le président de la république Recep Tayyip Erdogan vient d’inaugurer le nouvel aéroport d’Istanbul. Une vitrine pour l’homme fort d’Ankara qui entend asseoir la place de sa nation dans la région et dans le monde.

Serveur TVL
https://chaine.tvlibertes.com/widget/bebes-sans-bras-vers-un-scandale-national-journal-du-mercredi-31-octobre-2018

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La Ve république : Soixante ans

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Analyse. A-t-elle encore gardé son esprit ? Macron veut l’enserrer dans une réforme technocratique. 

Notre Ve République a soixante ans. Encore cinq ou six petites années et elle dépassera en durée la IIIe République. Soit le prochain quinquennat. Ça passe vite. On sait comment finit la IIIe République et, d’une manière générale, toutes les républiques dans notre pays au cours des deux siècles précédents. Aucune n’a réussi à instituer, malgré sa prétention, un régime stable, ni dans le gouvernement ni dans la représentation ; aucune n’a été capable d’assumer, aux yeux des Français et en faveur de la France dans le monde, une pérennité et un équilibre dont notre nation, plus que tout autre au monde, a un besoin vital et, pour ainsi dire, substantiel, comme ne le montre que trop son histoire.

Les Français attendent toujours – et le monde avec eux – que la France soit la France : c’est ainsi ! Ce n’est pas pour rien que, quel que soit leur parti pris, les Français ont l’impression funeste qu’à quelques exceptions près, la France n’est pas à la hauteur de l’idée qu’ils s’en font.

La question des institutions

Ce qui repose indéfiniment, en raison des circonstances, qu’on le veuille ou non, la question politique qui est au cœur du problème français depuis plus de deux cents ans : la question même des institutions. Car elle n’apparaît jamais bien posée ni, par conséquent, bien résolue : c’est encore ainsi. On fait semblant de croire que les choses vont pouvoir poursuivre leur course comme avant, en s’adaptant aux nouvelles circonstances politiques et en pliant la constitution aux normes d’une prétendue modernité.

Les brusques et récents départs de ministres – les plus importants : Hulot, Collomb – ont entraîné un remaniement ministériel qui se présente comme une reprise en main. On verra la nouvelle équipe à l’ouvrage. Castaner à l’Intérieur, Riester à la Culture, il paraît que ça change ! Il est plus que probable que tout continuera comme avant, pour la bonne et simple raison que ce sont les institutions qui sont atteintes dans leur fonctionnement. Ce qui aggrave aujourd’hui dans le peuple français le sentiment d’insécurité politique qui domine – et c’est normal – tous les autres sentiments d’insécurité, et Dieu sait qu’ils sont nombreux : insécurité sociale, culturelle, nationale, économique, financière et tout simplement humaine avec l’immigration. Au point qu’il devient naturel de se demander si Macron, en courant derrière sa chimère d’une France autre qu’elle n’est, ne mène pas le pays vers une crise politique majeure.

Que reste-t-il de la Ve ?

Le président de la République a donc célébré, ce mois de septembre, comme il se devait, la constitution de la Ve République, alors que par son comportement et ses choix personnels il ne cesse d’en fausser le sens. Pour se justifier, il assure qu’il se pénètre de l’esprit de la Ve République.

Il a péleriné et s’est recueilli sur les traces de son fondateur, le général de Gaulle, à Colombey-les-deux-Églises ; il a médité au Conseil constitutionnel, haut lieu de la République où est conservée, dans son texte original, dûment scellé du Grand Sceau, la loi constitutive du contrat social qui lie démocratiquement et juridiquement les Français entre eux et qui règle leur vie publique. Cependant, Macron a bien l’intention de la modifier, lui aussi, et profondément, tant il est insatisfait du fonctionnement actuel. Alors ?

La constitution a déjà été aménagée par de nombreuses révisions, affectant les pouvoirs publics et leur organisation. Il suffit d’examiner les principales de ces révisions pour saisir dans quel sens évolue la Ve République. Elle perd progressivement sa marque originelle qui était fondamentalement, pour le meilleur et pour le pire, un refus du régime des partis et une restauration de l’autorité de l’État sur un cadrage étroit du pouvoir législatif.

Brièvement et dans l’ordre d’importance. D’abord l’élection du chef de l’État au suffrage universel, ce qui était censé, dans la logique gaullienne, investir le monarque républicain d’une légitimité populaire incontestable, mais ce qui, en revanche, l’établissait comme « le grand gagnant » de « la grande élection », celle qui tranchait le grand « débat » ou le grand « combat » du champ politique. Le chef de l’État devenait le plus habile et le premier des politiciens, obligé d’avoir à son service un parti, si possible majoritaire ou en capacité de le devenir ou de le redevenir, rendant inopérante, sinon douteuse, sa fonction arbitrale, au-dessus des partis.

Le quinquennat ne fit qu’accentuer le caractère électoral et politicien de la désignation de l’homme du destin français qui ne pouvait plus être que l’homme-clef d’un appareil partisan. Emmanuel Macron qui s’est fait fort de dépasser le clivage gauche-droite, est et sera de plus en plus contraint, lui aussi et quoi qu’il en ait, par la mécanique institutionnelle, de se couler dans le moule d’un chef de parti, ce qu’il fait en ce moment même avec son remaniement ministériel et dans la préparation des prochaines échéances électorales, au risque d’y perdre son apparente originalité.

Acté par Jacques Chirac, à l’encontre, d’ailleurs, de son sentiment intime, le quinquennat a, de plus et gravement, retiré à la charge du premier et souverain magistrat l’attribut primordial de la représentation durable de l’État, celui d’une sorte de permanence politique qui dominait les aléas de l’histoire et de la vie politicienne. Le septennat s’inscrivait, en effet, dans une conception régalienne, autrement dit royale, du pouvoir suprême, telle que les constituants monarchistes de la IIIe République l’avaient voulue, dans l’attente du Roi qui devait venir et qu’on attend toujours, mystérieusement, sans jamais le dire et même en le niant, encore et encore, se contentant d’hommes dits providentiels, de substituts de rois, en quelque sorte de faux rois.

Des contradictions mortelles

Ce court exposé ne saurait s’attarder sur des réformettes secondaires qui étaient imaginées pour donner satisfaction à la personne du chef de l’État et renforçaient, plus ou moins faussement, le caractère américain qu’on prétendait infliger à nos institutions : un président coiffant une alternance !

L’autre grande affaire constitutionnelle concerne les statuts des collectivités territoriales, tels qu’ils ressortent après les différentes phases des lois de décentralisation où Defferre et Raffarin ont originairement accroché leur nom. Notre République est dite maintenant constitutionnellement « décentralisée », alors même qu’elle conserve ses caractères antérieurs et constituants de République une, indivisible, laïque et sociale, principes consubstantiels, inaltérables et inamissibles, métaphysiques en quelque sorte ! Et nous voilà depuis lors dans des paquets de contradictions majeures qui ne peuvent qu’empirer jusqu’à l’explosion probable.

Une véritable décentralisation supposerait, d’un côté, un État fort et indépendant, de l’autre, une représentation des intérêts réels qui auraient la liberté de s’exprimer. La France est loin du compte ! Les intérêts locaux sont de plus en plus bafoués et donc les libertés sont de plus en plus mal représentées, comme s’en plaignent justement les autorités représentatives elles-mêmes des régions, des départements, des mairies, singulièrement au cours de ces dernières années et de ces derniers mois. Mais à qui la faute ? La représentation est captée – et les Français le savent – par un régime des partis dont la France crève littéralement, et d’autant plus que ce régime est lui-même en train de crever dans l’esprit et le cœur des Français !

Alors, Macron prétend porter l’estocade en réduisant encore la représentation, en la ramenant, pour ainsi dire, à une sorte de service de la société civile, en l’émiettant, en recentralisant par ailleurs et en réorganisant sur de grands ensembles, métropoles en particulier, tous les services, en unifiant et en uniformisant et puis en façonnant la loi, comme le législateur lui-même, à la manière des règlements de société sortis d’ordinateurs performants.

Dans son esprit, c’est ça le progrès et il se définit évidemment comme « progressiste », face à tous les « nationalismes » du monde, face surtout à cette nation française qu’il qualifie de gauloise, et qui demande à vivre selon ses libertés, donc réfractaire à son projet !

Le prince Jean de France, duc de Vendôme, dans un communiqué, a fait savoir son attachement au caractère monarchique de la constitution de la Ve République qui, épanoui comme il conviendrait, jusqu’à son véritable terme, serait la meilleure garantie des libertés françaises. À quand la vraie réforme ?   

Hilaire de Crémiers

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/10/29/la-ve-republique-soixante-ans-6101045.html

Élections européennes : la croisade de Macron contre les populistes est mal partie

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On comprend que le Président, sur les conseils de madame Macron paraît-il, ait décidé d’anticiper le Conseil des ministres ce mardi pour prendre trois jours de repos avant son marathon mémoriel de novembre. En effet, son activisme anti-populiste qui l’a amené à s’en prendre, dans une capitale européenne, aux dirigeants polonais et hongrois a été mal perçu en France aussi bien que dans les pays visés. C’était déplacé, caricatural et peut-être même contre-productif. C’est pourtant l’unique levier que le président de la République et son gouvernement semblent vouloir actionner pour ces élections européennes de mai 2019. Et alors que la campagne est encore loin de nous, ils y sont déjà entrés tête baissée, sentant sans doute que les choses n’étaient pas gagnées et qu’il allait falloir travailler l’électeur au corps.

D’abord par des « consultations citoyennes » voulues par Emmanuel Macron et organisées dans toute l’Europe pour répandre le catéchisme de l’Europe comme ils l’aiment. Cette précampagne s’est achevée ce week-end. Le bilan est un flop. Nathalie Loiseau, Ministre chargée des Affaires européennes, dans un entretien au Parisien, le reconnaissait en regrettant que les Français ne se soient pas « assez appropriés la campagne en ligne ». Hier, pour le discours de clôture, elle tentait quand même de justifier son activisme :

« Sans vous, les 1.076 consultations citoyennes sur l’Europe n’auraient pas pu avoir lieu. Plus de 70.000 de nos concitoyens ont pu faire part de leurs propositions, de leurs craintes, de leurs espoirs pour l’Europe. »

Sur Twitter, on ne s’est pas privé d’ironiser sur ces avis donnés par 0,1 % des citoyens et sur la préférence de l’Union européenne pour ces consultations entre happy few au détriment de la parole du peuple, comme lors du référendum de 2005. Pour information sur ces consultations, il y en a même eu dans des endroits assez inattendus, comme l’a confié, émerveillée, le ministre Loiseau : « Il y a eu des consultations dans des endroits où l’on ne parle pas spontanément de l’Europe, par exemple à la prison des Baumettes. » Décidément, la voix des détenus est une priorité dans ce gouvernement… Il paraît que ces montagnes de contributions seront soigneusement épluchées et analysées pour être restituées aux chefs d’État et de gouvernement européens. Quand on sait la capacité du pouvoir à s’asseoir sur ce genre de consultation (voir les débats sur la bio-éthique), on peut toujours rêver à une heureuse surprise ! Bien sûr, la précampagne de Mme Loiseau, derrière ses airs de « démocratie participative », a montré du doigt les mauvais élèves de la classe, MM. Orbán et Salvini, accusés de ne pas participer à cette propagande.

Ensuite, lundi, on a appris aussi que le gouvernement français avait mis en ligne un clip pour inciter les citoyens à voter en mai prochain. La vidéo est actuellement en réparation car elle était « truffée d’erreurs », selon Le Point. Si même eux ne maîtrisent plus le fonctionnement de leur jouet, ils ont peu de chances de nous le faire aimer… Et puis, bien sûr, elle était placée sous le patronage de la phrase mantra du Président Macron dans son discours de la Sorbonne sur le « rétrécissement » populiste et faisait une place, même pas de façon subliminale, aux deux mauvais élèves. Plus orienté, on ne fait pas.

Alors, un petit scoop sur les discours mémoriels que notre Président pétrit pendant sa mise au vert ? Vous y apprendrez certainement que MM. Salvini et Orbán, en plus d’être « menteurs » et « fous », se préparent à creuser des tranchées en Europe. Mais, finalement, cette campagne a du bon et Emmanuel Macron a raison : Orbán et Salvini constituent d’excellentes raisons de voter pour ces élections européennes.

http://www.bvoltaire.fr/elections-europeennes-la-croisade-de-macron-contre-les-populistes-est-mal-partie/