« Violents, bêtes et méchants » mais surtout vrais terroristes, les soi-disant antifas ont sévi à Toulouse…

Association organisant régulièrement des conférences avec des personnalités politiques et médiatiques de droite, le Cercle des Capitouls invitait hier soir 12 février à Toulouse le maire de Béziers Robert Ménard et l’essayiste François Bousquet. Une conférence en partie perturbée en raison d’une attaque très violente d’un groupe d’activistes de gauche radicale appelé « Antifas Toulouse ».

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Entretien avec Alain de Benoist « Il n’y a plus de solution d’en haut » (texte de 2006)

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Pour le philosophe Alain de Benoist, directeur de la revue Krisis, le populisme actuel est un phénomène certes multiforme mais bien plus politique qu’on ne le dit. Produit d’une disparition du clivage gauche-droite, du divorce entre les élites et les peuples, il laisse entrevoir une réappropriation « citoyenne » du politique. À condition que le peuple ne se laisse pas confisquer la parole par de nouveaux leaders.

Le terme de populisme est-il pour vous porteur d’une signification politique de fond, ou ne désigne-t-il qu’une manière particulière de faire de la politique ? Celle-ci est-elle d’ailleurs nouvelle ?

Alain de Benoist : Le terme de populisme est aujourd’hui presque toujours employé de manière péjorative ou à des fins disqualifiantes. Il partage ce sort avec le « communautarisme ». Par un effet de surenchère, on a fini par l’utiliser pour désigner à peu près n’importe quoi. Si l’on veut savoir de quoi l’on parle, je pense qu’il faut déjà distinguer le néopopulisme actuellement observable en Europe occidentale des « populismes-régimes » qui ont pu exister ou existent encore, notamment en Amérique latine et dans le tiers monde (la Libye de Kadhafi, le Venezuela de Hugo Chavez), ces derniers étant souvent, mais pas toujours, des régimes autoritaires ou semi-plébiscitaires, relevant parfois d’un simple césarisme de l’ère des foules. Il faut aussi le distinguer de phénomènes particuliers comme la tradition populiste russe ou encore le populisme agraire aux États-Unis, qui ont connu l’un et l’autre leur heure de gloire au XIXe siècle, où ils ont aussi bien pu déboucher sur l’anarchisme que sur le « nativisme » chauvin. Le néopopulisme actuel est un phénomène multiforme, dont la cause réside d’abord dans l’effacement du clivage gauche-droite et dans l’apparition d’un fossé qui n’a cessé de se creuser entre le peuple et la classe politique, toutes tendances confondues. Le populisme exprime le malaise et la volonté de protestation des milieux d’« en bas », des couches populaires, contre une « Nouvelle Classe », tant politique que médiatique, jugée irresponsable, lointaine, essentiellement préoccupée de se reproduire à l’identique et de surcroît fréquemment corrompue. Lire la suite « Entretien avec Alain de Benoist « Il n’y a plus de solution d’en haut » (texte de 2006) »

Municipales: Emmanuel Macron ne renonce devant rien et tente de se faire passer pour un champion de la défense de la nature

Le président Macron en campagne municipale ne renonce devant rien et tente de se faire passer pour un champion de la défense de la nature… et ce n’est pas gagné.

Après le handicap l’écologie

Une visite de la Mer de Glace pour se faire passer pour un écolo. Le président Emmanuel Macron était en déplacement jeudi du côté de Chamonix en Haute Savoie pour distiller quelques annonces superficielles en matière de protection de l’environnement. 

Après s’être attelé brièvement à la question du handicap, le chef d’Etat en campagne, amateur des plans com’ et autres algorithmes s’attaque donc à ce qu’il perçoit comme un autre segment de marché électoral : l’écologie.  Lire la suite « Municipales: Emmanuel Macron ne renonce devant rien et tente de se faire passer pour un champion de la défense de la nature »

I-Média n°285 – Zemmour-Schiappa : le KO

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02:18 Image de la semaine

A Albi, des racailles ont accroché des drapeaux maghrébins au fronton d’une église. Une image forte qui ressemble à celle d’une conquête.

03:57 Zemmour-Schiappa : le KO

Jusqu’à 520 000 spectateurs étaient réunis devant leur écran pour assister au duel entre Marlène Schiappa et Eric Zemmour. Dans ce I-Média, nous analyserons ce duel et l’excellente prestation d’Eric Zemmour.

20:03 Revue de presse

Les Décodeurs pris en flagrant délit de bobard…
Laurent Joffrin qui nous explique qu’une hausse de 18 % des homicides en janvier est normale…
L’actualité médiatique aura de nouveau été chargée !

30:27 Ulrich Cabrel : un migrant très médiatique

C’est la coqueluche du moment pour des médias toujours ravis de pouvoir promouvoir l’immigration extra-européenne en France ! Mais le discours de ce migrant met à mal celui des tenant du politiquement correct !


Retrouvez Le Samedi Politique avec Éric Zemmour : « Nous devrions nous allier au groupe de Visegrád pour protéger notre identité »

https://www.tvlibertes.com/i-media-n285-zemmour-schiappa-le-ko

13 février : le bombardement de Dresde, une démonstration d’éthique démocratique

Dans la ville de Dresde, joyau architectural, s’étaient réfugiés pas moins de 750 000 civils qui avaient fui devant l’invasion de l’armée soviétique et campaient dans les parcs, sur les trottoirs, dans les rues. Chacun se sentait en sécurité puisque Dresde n’était pas une cible militaire, c’était une ville hôpital qui pouvait se vanter de posséder 25 grandes installations médicales. La ville ne fabriquait pas de matériel de guerre, et par conséquent était laissée sans défense.

Mais, ce 13 février 1945, les démocraties anglaise et américaine commencent le plus brutal bombardement de la 2e Guerre mondiale (exceptées les bombes atomiques sur le Japon).
7 000 tonnes de bombes incendiaires sont larguées sur Dresde et des dizaines de milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants meurent (entre 200 000 et 400 000 tués), souvent brûlés au phosphore, dans des souffrances terribles.

La destruction de cette ville ne répondait pas à des objectifs militaires ou économiques mais s’inscrivait dans une logique de terrorisme, hors de toute morale, visant à ébranler le moral des Allemands. Lire la suite « 13 février : le bombardement de Dresde, une démonstration d’éthique démocratique »

Face à l’expansionnisme turc, la Russie réagit, l’UE se couche.

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L’avis de Jean-François Touzé

Prête à intervenir en Libye, de plus en plus présente auprès du régime algérien et du gouvernement tunisien, maniant le chantage et l’intimidation sur les questions migratoires, se substituant allègrement aux pays arabes pour maintenir un soutien actif au terrorisme islamique, la Turquie lance une nouvelle offensive contre le régime syrien.
Une offensive que Vladimir Poutine pour qui la Syrie demeure une priorité stratégique et qui, malgré ses tentatives diplomatiques vers Erdogan, sait la dangerosité des ambitions proche-orientales, balkaniques, maghrébines et européennes d’Ankara, n’a évidemment pas l’intention de laisser se développer sans réagir. Panique des pleutres de Bruxelles que n’inquiète pas la perspective d’un nouveau Califat mais qu’angoisse celle d’une possible intervention armée d’endiguement.
Tremblante devant le moindre froncement de sourcils d’Erdogan et en état de pré-dhimmitude vis à vis de l’Empire ottoman en reconstruction, l’Union européenne met donc en garde Moscou contre le risque d’affrontement en Syrie entre les armées russes et turques, les premières étant, dans le délabrement européen, les seules à pouvoir stopper l’offensive politique, économique et militaire tous azimuts que mène Ankara contre nos intérêts et notre civilisation. 
La position de Bruxelles est claire : surtout ne rien faire et tout accepter du Grand Turc avant de se prosterner devant lui.