Ces primaires américaines dont France Culture ne vous parlera pas…

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Je l’avoue, mon tempérament masochiste me pousse, à l’occasion, à écouter France Culture, le dimanche matin, en me rasant. L’émission appelée « Esprit du service public » voulait répondre, ce matin, à la térébrante question qui tient les Français en haleine : comment, aux USA, le parti démocrate peut-il empêcher les « quatre ans de malheur » supplémentaires pour « la planète » que constituerait la réélection de Trump, cet automne ?

Petite mesquinerie du stade infantile du journalisme, le « u » de Trump sera prononcé par l’un des interchangeables comme dans « turlututu », alors que Warren ou Biden le seront avec le plus pur accent bostonien. C’est qu’on en a des bonnes vannes récurrentes, dans le service public ! Lire la suite « Ces primaires américaines dont France Culture ne vous parlera pas… »

Communautarisme: pris à partie, Emmanuel Macron vante la reconquête républicaine

En visite à Mulhouse pour ouvrir la séquence de lutte contre le « séparatisme », le président a surtout tenté de convaincre des bienfaits de la reconquête républicaine.

« Monsieur le Président, vous venez parler de communautarisme dans notre ville, mais nous, les jeunes, n’avons même pas été consultés ! » En déplacement à Mulhouse, ce mardi 18 février, c’est finalement par un bain de foule qu’Emmanuel Macron a décidé d’ouvrir la tant attendue séquence de lutte contre le communautarisme, ou plus exactement, contre le « séparatisme », selon sa nouvelle expression.

L’Express

https://www.tvlibertes.com/actus/communautarisme-pris-a-partie-emmanuel-macron-vante-la-reconquete-republicaine

Le Samedi Politique – Donald Trump : Vers un deuxième mandat ?

Donald Trump est-il assuré de garder la Maison Blanche ? Avec une primaire démocrate très clivée qui peine à prendre, le président américain semble pour l’heure relativement apaisé.

Après les deux premiers scrutins démocrates, Bernie Sanders semble favori de la primaire. Pour autant, le milliardaire et ancien maire de New York, Michael Bloomberg n’est pas encore entré dans la course. Avec un premier radicalement ancré et un second plus modéré, Donald Trump aurait tout à gagner avec une victoire de Bernie Sanders pour représenter les démocrates à l’élection générale.

Le chemin est-il toutefois si tracé pour Donald Trump ?

Gérald Olivier est journaliste et spécialiste des Etats-Unis. Il publie en mars « Sur la route de la Maison Blanche – Un dictionnaire des élections présidentielles américaines » (Ed. Picollec). Avec une grande clarté, il nous explique le déroulement de la primaire, les orientations des différents candidats et les chances de chacun. L’émission est aussi l’occasion de faire un bilan du premier mandat de Donald Trump sur sa politique intérieure comme au niveau international.

En savoir plus sur la présidentielle américaine et Donald Trump en visionnant Politique & Eco n°194 – Evelyne Joslain : Donald Trump acte II

https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-donald-trump-vers-un-deuxieme-mandat

Le coup de poing d’Orban à l’immigration invasion

Selon ce que rapporte le quotidien allemand  Der Spiegel, seulement 60 migrants ont obtenu de Budapest le permis de rester sur le sol hongrois en 2019 contre 1200 en 2017 et 327 en 2018. La politique anti-immigration de Viktor Orban porte ses fruits : non seulement les flux ont diminué, mais les demandes d’asile ont chuté parallèlement à des refus en augmentation.

La Hongrie a rendu la possibilité de rentrer sur son sol et d’y rester plus difficile et a ainsi mis un terme à l’appel d’air que constitue un droit d’asile sans aucune limite : depuis l’année 2019, la gestion du système migratoire a été confiée exclusivement à la police et les demandes d’asile ne peuvent plus être présentées que dans deux check-point proches de la frontière serbe. Ces deux éléments ont influé sur les demandes effectivement déposées. Lire la suite « Le coup de poing d’Orban à l’immigration invasion »

Sur le site officiel de l’Action française : Europe : la leçon Capétienne, l’éditorial de François Marcilhac.

«  L’Europe, comme civilisation, comme Histoire, est bien vivante, a tweeté le Prince le 12 février. Mais au lendemain du Brexit, l’Union Européenne doit s’interroger sur sa capacité à fédérer autour de seuls principes économiques ou supranationaux.  »

La parole princière se fait de moins en moins rare, et nous ne pouvons que nous en féliciter ! Non que le comte de Paris soit amené à s’exprimer sur l’actualité pour s’exprimer : il n’est pas un commentateur politique, mais sa fonction est bien d’éclairer les Français sur les grands enjeux et les grands principes de la politique française.

Comme il le soulignait en conclusion d’un texte remarqué, publié à la fin de janvier, sur son blog et intitulé  : «  Il nous faut retrouver le temps du politique  » : «  Il est urgent de ne plus attendre. La France a de nombreux atouts. Son existence millénaire lui donne une intelligence exceptionnelle des relations internationales et le fait qu’elle soit une grande nation sans volonté de puissance impériale devrait lui permettre de jouer un rôle décisif dans l’équilibre et la composition des États en vue des actions communes imposées par les impératifs sociaux et écologiques », alors que, «  tenue par une Union européenne frappée d’inertie, [elle] ne sait pas comment jouer son rôle spécifique dans le concert des nations  » [1].

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