Macron à Mulhouse – Encore des mots, toujours des mots…, par Franck Deletraz

Après des semaines d’une « réflexion » franchement consternante parce qu’elle aura surtout consisté à se demander comment lutter contre le salafisme en France sans stigmatiser les musulmans, le chef de l’Etat a donc fini par présenter mardi, lors de sa visite à Mulhouse, sa « stratégie » et ses premières mesures de lutte contre ce qu’il a décidé d’appeler maintenant, en maniant l’euphémisme, le « séparatisme islamiste ». Des mesures qui non seulement n’ont absolument rien de neuf, mais qui, en outre, ont toutes les chances de finir aux oubliettes dès les élections municipales passées.

Ce refus suicidaire de désigner clairement l’ennemi

Certes, lors de sa déambulation dans l’enclave ethnique de Bourtzwiller, l’un de ces 47 quartiers dits de « reconquête républicaine » créés en 2018 pour lutter contre la délinquance, et l’un de ces 17 « territoires de lutte contre la radicalisation » où ont été mises en place des « Cellules contre l’islamisme et le repli communautaire », Macron, encadré de très près par ses « gorilles », n’a pas manqué de jouer les fiers-à-bras, proclamant notamment que « dans la République, l’islam politique n’a pas sa place » ou encore qu’il ne laissera « aucun pays étranger nourrir, sur le sol de la République, un séparatisme, qu’il soit religieux, politique ou identitaire ». Non sans s’empresser de rappeler quand même, après y avoir été fortement invité par les « jeunes » du quartier, qu’« on doit lutter contre les discriminations » et qu’« il ne faut pas stigmatiser parce qu’on est tous Françaises et Français ». « Ne pas stigmatiser »… Autrement dit, refuser d’emblée de désigner clairement l’ennemi, premier devoir d’un Etat en guerre. Y renoncer, c’est commencer le conflit par une capitulation !

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Des professionnels, pas des amateurs

6a00d8341c715453ef0240a50dd24c200b-320wiDésormais, le Brexit est sorti, bel et bien, de la sphère des hypothèses pour devenir un champ de confrontation concrète. Et le négociateur britannique, David Frost, a prononcé un discours le 17 février à Bruxelles. Il a clairement mis les choses au point. Londres n’acceptera pas, selon lui, de respecter les règles édictées unilatéralement par l’Union européenne à 27. Il entend donc évoluer vers un accord de libre-échange classique.

Or, dans sa chronique du 7 janvier, le correspondant à Londres du Monde, toujours dans l’excellent esprit qui caractérise ce quotidien institutionnel si parisien, avait posé une question ingénue à propos du Brexit : « qui Boris Johnson va-t-il trahir ? »

En réalité le choix pour lequel, schématiquement, on se propose à Paris de se substituer à la souveraineté britannique, se résumerait, à peu près dans les termes suivants.

Ou bien, nous dit-on, l’Angleterre parvient à créer un véritable Singapour sur Tamise, au nez et à la barbe d’une Europe divisée et incertaine.

Ou bien, au contraire, le départ de nos voisins et amis hors de l’union européenne ne se traduit pour eux que par la perte de leur commissaire à Bruxelles, de leurs groupes au parlement de Strasbourg, des ressources d’éloquence de Mr Nigel Farage, lui-même privé de tribune également à la chambre des Communes. Ils demeureraient cependant contraints, pour faire du commerce, d’observer les décisions prises sur le Continent.

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Islamisme : Nicolas Bay dénonce « la corruption des élites » et accuse Edouard Philippe

Nicolas Bay, député européen du Rassemblement national, a critiqué les annonces d’Emmanuel Macron sur le « séparatisme islamiste » et a accusé le Premier ministre  d’avoir « inauguré une mosquée directement rattachée à l’UOIF » quand il était maire du Havre.

http://www.fdesouche.com/1339655-islamisme-nicolas-bay-denonce-la-corruption-des-elites-et-accuse-edouard-philippe

Politique & Eco n° 250 – A la recherche d’un nouveau modèle économique

Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Pierre Sabatier agronome et économiste, membre des Econoclastes.
A la recherche d’un nouveau modèle économique

1) Peut-on encore retrouver de la croissance ?

– L’Europe spectatrice impuissante de l’affrontement Chine/USA
– Chine : une économie en difficulté
– Mais remise en cause de la domination US
– Une partie de l’intelligentsia américaine a basculé du côté de Trump
– Conserver le leadership ?
– L’Occident a voulu la délocalisation, il en paye désormais le prix
– L’Europe et les USA importent l’inflation chinoise
– Deux puissances pragmatiques en compétition et une Europe qui rêve encore de coopération
– Les taux bas sont amenés à durer
– L’absence de croissance rend inévitable le recours à ces taux

2) Obsolescence du modèle et révolution démographique

– Le vieillissement des pays riches
– La richesse dépend de la consommation, laquelle diminue avec le vieillissement
– L’erreur de Hollande contre la politique familiale
– Efficacité démontrée de la politique familiale en France
– Il faut acter une croissance faible
– Les entreprises n’ont plus de nouveau clients issus de la croissance démographique, il leur faut donc se prendre des parts de marché entre elles
– Quid de la politique Keynésienne ?
– Quand la dette n’est pas un problème pour aujourd’hui !
– A terme cependant, le risque d’hyper inflation
– Le dollar est-il substituable ?
– L’Amérique finance ses déficits en siphonnant l’épargne mondiale

3) Pistes pour un nouveau modèle, les territoires en question

– Quelque chose ne tourne pas rond, Gilets Jaunes, élections etc
– La révolution numérique de l’ordre des moyens, non des fins
– Le gâteau à se partager reste le même
– La non-acceptation du caractère inégalitaire des revenus
– Un modèle né en 1945 devenu inadapté
– L’hélicoptère monétaire, un effet d’aubaine sans lendemain
– Un modèle trop concentré, monopolistique sur le plan économique et géographique
– Rappel historique, la France et les USA au début du XXème siècle : de puissantes réformes face au mécontentement social
– Analogie avec les années 1900, de l’urgence de retrouver un nouveau modèle
– Les périphéries ne croient plus en la parole politique
– Quand la cohésion sociale dépend de la cohésion territoriale
– Refaire la société et la nation, l’avenir doit plonger ses racines dans les territoires
– Le local : un atout et non un poids !

https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n-250-a-la-recherche-dun-nouveau-modele-economique

Les mariages islamiques désormais non valides en Angleterre

NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie :
Le vendredi 14 février, la cour d’appel d’Angleterre a déclaré les mariages islamiques invalides au regard du droit britannique. Cette décision contredit un précédent jugement de la Haute Cour, qui avait déclaré les mariages islamiques valides en 2018. Cela inclut d’importantes conséquences pour les couples déjà mariés.

En effet, ceux-ci devront contracter une union civile en plus de celle religieuse afin de légaliser leur mariage.

Le Guardian précise que le divorce instantané que peuvent décréter les maris fait la singularité du mariage islamique, leur union n’étant pas légalement enregistrée. Désormais le fait de divorcer sera plus stigmatisé.

https://fr.novopress.info/

Le séparatisme est en marche, des paroles ne l’arrêteront pas !, par Christian Vanneste.

Le procédé est usé jusqu’à la corde : à défaut d’agir, le président élu par défaut en 2017 a parlé. C’est son seul talent qui n’opère plus qu’auprès de la poignée de ses derniers admirateurs et des chroniqueurs serviles qui sévissent dans nos médias. D’abord, il faut un nouveau concept pour s’emparer d’un sujet rebattu et le faire sien : on jette donc à la foule celui de « séparatisme », pour le montrer sous un jour apparemment nouveau, alors qu’il permet au contraire de le maintenir dans le discours aseptisé de la République neutre par rapport à toutes les religions, quand la réalité est beaucoup plus effrayante

Avec des moyens considérables, une forme de religion incompatible avec la République, peut-être, mais avec la France sans aucun doute, développe chez les immigrés une détestation de notre pays, une préférence nationale pour les pays d’origine, une territorialité où les lois et les moeurs ne sont plus les nôtres. Ensuite on dénonce quelques exemples de comportements « inacceptables », comme le refus de serrer la main d’une femme, ou les exigences de virginité avant mariage. Il s’agit là de moeurs privées dont on sait depuis Montesquieu que la loi n’a pas à s’occuper, sous peine d’être inopérante et de se ridiculiser. Comment en effet faire respecter la loi à l’intérieur des familles et des domiciles, quand on est incapable de la faire respecter dans des quartiers entiers, quand on tolère le voile intégral dans l’espace public alors que la loi le prohibe et le réprime pour des raisons de sécurité ? Enfin, on lâche une série de mesurettes destinées à freiner l’arrivée d’imams étrangers et les enseignements contraires à l’intégration. Elles sont sans proportion avec le mal. Elles cueillent quelques fruits nocifs sans le couper à la racine. Ceux qui applaudissent en disant « enfin », ne se rendent pas compte qu’il est trop tard et que cette poudre aux yeux de la communication n’aura pas le moindre impact sur la réalité.

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