Alain de Benoist vous empêchera de vous endormir ! 3/3

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Dans un tel contexte, le risque est grand de voir disparaître avec le temps toute vision du monde organisée : l’éclatement nihiliste de toutes les valeurs et de toutes les perspectives ne s’explique pas seulement par l’évolution du cours social et culturel de l’Occident, mais trouve aussi sa source dans la difficulté à rassembler les efforts menés dans chaque domaine pour faire vivre la pensée. Descartes, en son temps, pouvait à la fois révolutionner la philosophie, les mathématiques et l’optique, et, par ses recherches, donner de la sorte une unité et une direction au travail de la pensée. Aujourd’hui, le plus exceptionnel des érudits se sent lui-même perpétuellement dépassé par l’immensité du champ de ce qu’il ignore, et les connaissances les plus extraordinaires suffisent à peine à tisser des liens entre différents domaines. Mais ce travail est indispensable, et il nous faut des érudits du niveau d’Alain de Benoist pour le faire avancer.

Établir une synthèse est un acte de création Lire la suite « Alain de Benoist vous empêchera de vous endormir ! 3/3 »

Alain de Benoist vous empêchera de vous endormir ! 2/3

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Ce qui a pu contribuer à choquer certaines bonnes âmes, indépendamment des raccourcis qui ont été donnés de sa pensée et de la partialité pure et simple de biens des commentateurs, c’est tout simplement que, chez Alain de Benoist, toutes les questions méritent d’être posées. Ce ne sont pas les réponses qui suscitent la défiance, car, encore une fois, elles sont toujours très nuancées, et devraient donc de ce fait, dans la plupart des domaines, susciter un relatif consensus. Mais on n’est tout simplement plus habitué, en France, à entendre certaines interrogations formulées on pense plus commode de ne plus s’interroger sur ce qui fait vraiment problème, de peur d’avoir à en tirer des conclusions susceptibles de miner l’optimisme ambiant; on applique en tout et pour tout la politique de l’autruche, certains que le wishful thinking nous prémunira contre toutes les difficultés – et à force de se répéter qu’il n’y a pas de mur, on en vient à se persuader qu’il sera inutile de chercher le moyen de le contourner. Chacun peut donc continuer en paix de vaquer à ses occupations (qu’il s’agisse de briguer des postes et des honneurs, de gagner un statut – universitaire ou autre -, c’est-à-dire en somme de participer comme les autres au grand jeu de la consommation…). Lire la suite « Alain de Benoist vous empêchera de vous endormir ! 2/3 »

Alain de Benoist vous empêchera de vous endormir ! 1/3

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Un livre sur l’évolution du christianisme, un essai sur l’identité, plus les deux volumes de « C’est-à-dire », qui réunissent des entretiens et des témoignages sur les grands enjeux théoriques, politiques et culturels de la fin du deuxième millénaire… Alain de Benoist est entré en 2007 avec une brassée d’analyses et de réflexions propres à nous laisser pour de longs mois l’esprit en éveil. Nous en aurons besoin ! Invitations à la lecture par Paul Masquelier

Si Critiques-Théoriques, par son ampleur, sa profondeur de vue et sa richesse philosophique, restera probablement comme l’ouvrage théorique majeur d’Alain de Benoist – et comme son opus de référence, où l’auteur synthétise le mieux les différents aspects de sa pensée et en explicite les fondements premiers -, les deux épais volumes de C’est-à-dire (350 pages chacun !) en constituent quant à eux l’incontournable pendant journalistique et politologique. Ce monumental recueil rassemble une quantité exceptionnelle d’entretiens, de témoignages et de débats, publiés essentiellement entre le début des années 1990 et le milieu des années 2000, dans des revues françaises, mais aussi très souvent dans des revues étrangères. Une bonne partie des textes est donc inédite en français – et certains d’entre eux sont même inédits tout court, puisque destinés à des publications collectives qui n’ont pu voir le jour, ou se sont vus finalement censures par les revues qui les avaient commandés (sous la pression inquisitrice de la police médiatique de la pensée ou tout simplement par dogmatisme idéologique). Quand on voit la qualité des textes qui se sont ainsi trouvés relégués au fond d’un tiroir, soustraits à la lecture du public pour des années, et qui nous seraient même restés définitivement inconnus si la parution de ce livre n’était venue leur donner enfin une première vie, on ne peut que désespérer de l’incurie de tous ceux qui directement ou indirectement, ont choisi par bêtise ou par confort de renoncer à ces publications dans leurs colonnes… Lire la suite « Alain de Benoist vous empêchera de vous endormir ! 1/3 »

Libération, quotidien de Blancs, lu par des Blancs, qui milite pour le racisme anti-blancs (partie 2)

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DÉCIDÉMENT, LIBÉRATION N’EN FINIT PAS AVEC LES CAUSES VICTIMAIRES QUE LE FUTUR JUGERA COMME DES TRAHISONS HONTEUSES, COMME AU SUJET DE LA PÉDOPHILIE DONT LE JOURNAL SE FIT L’ARDENT DÉFENSEUR AUTREFOIS. AUJOURD’HUI, CE QUE LIBÉRATION AIME CE SONT LES RACISTES NOIRS ET CE QU’IL DÉTESTE CE SONT LES EUROPÉENS BLANCS. PREMIÈRE PARTIE : CLIQUEZ ICI.

Laurent Joffrin insiste dans son éditorial : la République française proclame l’égalité mais ne l’applique pas dans les faits, évoquant les discriminations concernant les logements ou les embauches, les contrôles au faciès ou la misogynie. Cependant, l’éditorial omet un pan très important de ces discriminations et beaucoup de réalités : si les contrôles se font au faciès c’est parce que la majorité des délinquants appartient à des ethnies clairement déterminées ; la discrimination au logement se fait dans tous les sens, de même en ce qui concerne les emplois : qui a déjà vu un Français de souche embauché dans un kebab ? Quant aux idées opposées de celles de Joffrin, elles ont été quarante ans durant interdites d’expression en France, pas toujours par la loi mais dans les faits par la censure des médias de grand chemin.

De manière objective, il est même, tout au contraire de Joffrin, possible d’affirmer que la France est une terre d’égalité : aucun pays dans le monde n’accueille autant d’individus dans de telles conditions d’aides sur tous les plans, de l’éducation à la santé en passant par l’apprentissage de la langue, l’aide à trouver, justement, emplois et logements. Lire la suite « Libération, quotidien de Blancs, lu par des Blancs, qui milite pour le racisme anti-blancs (partie 2) »

Les incohérences de la décroissance selon les écolos

Merveilleux Covid-19 ! Merci mille fois ! Enfin, on a pu redécouvrir ce qu’était l’air pur, le chant des oiseaux et l’eau claire des rivières. 

Le taux de CO2 a rapidement chuté et la pollution a diminué drastiquement dans les pays les plus pollueurs.
On se serait presque cru, le temps du confinement, au bon vieux temps de nos arrière-grands-parents avec leurs charrettes et leurs bœufs comme seul moyen de locomotion.
Étrange période ! Eux, les anciens, si proches de la nature, rêvaient de modernisme, de confort, de voyages.
Mais voilà qu’aujourd’hui, en 2020, certains regretteraient presque ce mode de vie rustique, oubliant, au passage, sa rudesse.
Parmi ces bobos utopistes, j’en connais une qui doit être bien heureuse !
Notre Greta interplanétaire, égérie des écolos-bonne-conscience, verte à l’extérieur mais rouge à l’intérieur : comme les pastèques !
Rouge, non pas de colère, mais de crypto-marxisme antifa-anti-tout.

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L’édit royal de 1315 : quand la Monarchie abolit l’esclavage.

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Le 3 juillet 1315, il y a 705 ans, le roi Louis X le Hutin, fils de Philippe le Bel, signe un édit, applicable en tous lieux du domaine royal (en fait, le véritable royaume de France, et non les terres sur lesquelles le roi avait « seulement » la suzeraineté), qui abolit le servage et toute forme d’esclavage sur ceux-ci, ce dernier terme pouvant correspondre à la définition d’esclave communément admise de « personne humaine considérée comme une propriété privée de ses libertés, qui ne peut changer d’activité et maintenue dans un état de servitude à l’égard d’un propriétaire, état entretenu par la force ou sous une forme non contractuelle explicite ». En fait, l’esclavage lui-même avait déjà quasiment disparu du monde occidental sous la pression de l’Eglise et parce que, dès les rois mérovingiens (et parfois sous l’influence ou la régence de leur épouse ou mère, comme la reine Bathilde au VIIe siècle, sans doute ancienne esclave et devenue sainte quelques décennies après sa mort), cette pratique « d’abord » économique n’avait plus guère de défenseurs, pour des raisons autant économiques que religieuses. L’édit clôt par la loi un processus déjà quasiment abouti. Lire la suite « L’édit royal de 1315 : quand la Monarchie abolit l’esclavage. »

C’est écrit dans Le Monde : Assa Traoré, ou la fabrication d’une icône…

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C’est souvent quand on veut trop bien faire que tout s’en va en quenouille. La preuve par la journaliste Zineb Dryef, ancienne de Rue89, dans le supplément dominical du Monde, qui signe un portrait d’Assa Traoré, qui est à peu près à Angela Davis ce qu’Henri Salvador fut à James Brown. Et c’est ainsi qu’à vouloir tout démontrer, c’est parfois à l’effet contraire qu’on aboutit.

Naguère, c’étaient les héros et les saints que célébrait l’imaginaire collectif. Aujourd’hui, l’heure serait plutôt aux victimes et à leurs souffrances, réelles comme imaginaires : « J’ai raison parce que j’ai souffert et plus que toi, tant qu’à faire », tel est le bréviaire.

, donc, que Zineb Dryef tente de nous dépeindre telle une Cosette des temps modernes, alors que son parcours relève finalement plus de la méritocratie républicaine à l’ancienne : tout d’abord éducatrice, elle travaille ensuite au sein de la fondation OPEJ, fondée par le baron Edmond de Rothschild, anciennement Œuvre de protection des enfants juifs, ce qui fait toujours mieux sur une carte de visite que de faire serveuse au kebab du coin. Lire la suite « C’est écrit dans Le Monde : Assa Traoré, ou la fabrication d’une icône… »

A Marseille, Guy Tessier préfère la gauche radicale à la droite de conviction…

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L’avis de Jean-François Touzé

Guy Tessier fut officier parachutiste. Il fut aussi un militant national, membre actif du Parti des Forces Nouvelles, avant de faire carrière au sein de la droite républicaine marseillaise.
Même lui a cru bon de suivre les consignes de la droite la plus bête du monde et préféré abandonner la grande cité phocéenne à la gauche radicale plutôt que d’accepter le pacte Marseillais que lui proposait Stéphane Ravier, ce qui lui aurait permis d’emporter la mairie.
Les Marseillais ont devant eux des jours bien sombres.
NDLR SN : Il y a bien longtemps que Tessier a oublié son engagement post-juvénile au PFN. Il n’est d’ailleurs pas le seul…