Dupond-Moretti et Darmanin, les noces funèbres ?

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Par Etienne Defay

Le choc promis par Emmanuel Macron que devait incarner le remaniement est finalement as- sez décevant. Un subtil mélange de fond de tiroir, de recasage et de racolage. La seule véritable prise de guerre, non des moindres puisqu’il s’agit du monstre du barreau et terreur des magistrats, le Gargantua du prétoire, Maître Eric Dupond-Moretti. La promesse de débats houleux et de joutes parlementaires homériques pour les plus optimistes. Pour les réalistes, en plus d’être l’arbre qui cache la forêt en matière de  renouveau, Dupond-Moretti garde des Sceaux, c’est l’arrivée de l’extrême gauche aux fonctions suprêmes. Celui qui se définit comme de sang mêlé et porteur « d’antiracisme », le défenseur de Théo Luhaka, de Patrick Balkany et d’Abdelkader Merah, grand ennemi des magistrats est donc ministre de la Justice. Lors de sa première visite à la prison de Fresnes, il a été ovationné. Pas par les surveillants mais par les détenus. Ambiance. Lire la suite « Dupond-Moretti et Darmanin, les noces funèbres ? »

Thomas Sowell: quand la « justice sociale » égare la société. La lutte contre les « discriminations » peut être toxique, par Michèle Tribalat.

Source : https://www.causeur.fr/

Dans Discrimination and disparities, l’économiste Thomas Sowell analyse le discours dominant sur les discriminations et la « justice sociale ». Il affirme qu’il produit des ravages dans l’éducation ou dans la délinquance.

Thomas Sowell est un économiste américain de la Hoover Institution à l’Université de Stanford qui se décrit lui-même comme un conservateur noir.

Il a placé son livre Discrimination and disparities sous le patronage de Patrick Moynihan – « Vous avez le droit d’avoir votre propre opinion, mais pas vos propres faits. » – et  de Fernand Braudel  – « Dans aucune société, toutes les régions ou parties de la population ne se sont développées également »  – patronage qui dit tout de son ambition.

Les bons côtés de la discrimination

Avant qu’il prenne une connotation négative, discriminer consistait à discerner les différences et à choisir en conséquence. Cela revient, pour un employeur, par exemple, à juger d’après les informations dont il dispose sur les individus ou d’après des informations empiriques connues sur le groupe auquel ces derniers appartiennent. L’entrepreneur a tendance à jouer la sécurité, à défaut d’informations individuelles sécurisantes. Aussi, souvent, décide-t-il d’après les informations qu’il a sur le groupe. Il évalue son coût et se tromper peut être extrêmement pénalisant.

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GIEC : Les prédicateurs de la mondialisation 2/2

La supercherie des glaciers himalayens

À l’échelle mondiale, les glaciers de montagne n’exercent qu’une incidence marginale sur les climats. Pourtant en 2010, le GIEC a publié un rapport affirmant que tous les glaciers de l’Himalaya auraient fondu d’ici l’an 2035 avec des conséquences désastreuses sur le niveau des océans. Vérification faite, les astrologues du GIEC avaient interverti les chiffres d’une étude évoquant cette possibilité pour 2350.

Les prétendus « savants » avaient écrit dans leur rapport AR4 que « au rythme actuel, les glaciers de l’Himalaya auront reculé de 500 000 km2 et disparu d’ici l’année 2035 ». Alors que les glaciers de l’Himalaya occupent une surface totale de 35.000 km2. Cela figure dans n’importe quel manuel scolaire !

Après enquête, il est apparu que l’étude menée par des « experts éminents » avait été publiée par le WWF, le fonds pour la préservation de la faune sauvage, qui n’a aucune compétence en matière de glaciologie… Derrière ces incohérences, un nom apparaît de façon récurrente : celui de Rajendra Pachauri (mort début 2020) L’homme était ingénieur ferroviaire ! Comme Jean Jouzel son homologue français est ingénieur atomiste… La climatologie a du être leur violon d’Ingres. Lire la suite « GIEC : Les prédicateurs de la mondialisation 2/2 »

Le populisme, condition du réveil des peuples (2010) 2/2

… Et la progressivité de l’impôt

Le populisme nécessaire, c’est aussi le retour à l’impôt progressif, par opposition à l’impôt proportionnel. Qu’il n’existe plus que cinq tranches d’impôts sur le revenu est une injustice majeure alors que les inégalités sociales explosent, et que les très riches sont de plus en plus riches. Que CSG et CRDS soient des impôts proportionnels est aussi totalement injuste. La progressivité de l’impôt est un principe intrinsèquement républicain. Il n’y a pas de République sans impôt progressif. Le bouclier fiscal créé par Chirac et Villepin, et amplifié par Sarkozy au profit des très riches, est une injustice quand l’argent des très riches n’est pas le fruit de leur travail mais provient de la financiarisation parasitaire ou encore de la dépravation du goût (les salaires des footballeurs ou des chanteurs par exemple). Le populisme nécessaire, dans le domaine fiscal comme dans les autres domaines, c’est le pouvoir donné au peuple travailleur d’ajuster les inégalités de revenus aux différences de compétences, d’engagement, d’énergie et de responsabilité dans le service rendu à la société. Le critère, c’est le service social. Personne ne conteste, dans le peuple travailleur, qu’il soit nécessaire et normal qu’un chirurgien soit mieux payé qu’un gardien de square. Mais même le second a droit de pouvoir vivre décemment de son travail.

Le populisme nécessaire, c’est garantir que chacun donne à la société en fonction de ses capacités et que personne ne connaisse la misère. Ce n’est pas l’égalitarisme c’est l’égalité des droits, c’est l’égalité des chances, c’est l’égalité d’accès à l’éducation et à la culture. Ce n’est jamais la discrimination positive – qui rompt le pacte républicain – mais c’est l’accès à des internats gratuits pour les enfants travailleurs et doués issus de milieux pauvres. Le populisme, c’est la méritocratie républicaine. Lire la suite « Le populisme, condition du réveil des peuples (2010) 2/2 »

GIEC : Les prédicateurs de la mondialisation 1/2

On peut pardonner à sainte Greta la simplette son ignorance. Mais que dire de ces pseudo-savants qui soutiennent des énormités anti-scientifiques ? Auraient-ils trouvé leurs diplômes dans des pochettes-surprises ? Entre lyssenkisme et homme de Piltdown ? Ou sont-ils stipendiés pour colporter une grande peur irraisonnée sur laquelle s’engraissent toutes sortes de personnages troubles ? (Voir * Réchauffards le casse du siècle *)

Le dioxyde carbone n’est pas un poison

Bien au contraire, il est indispensable à la vie ! C’est l’aliment de base des plantes. Avec l’eau et le rayonnement solaire. Sans CO2 il n’y aurait pas de plantes et une grande partie de l’atmosphère que nous respirons ne se renouvellerait plus. D’ailleurs, si la concentration de CO2 dans l’atmosphère a légèrement augmenté ces 30 dernières années, dans le même temps la surface couverte par la végétation sur la terre s’est accrue de 20%.
Au temps des dinosaures, le niveau de CO2 a atteint des valeurs proches de 10.000 ppm (partie par million ou 106 ) soit 25 fois la concentration actuelle. Ce fut pourtant l’époque d’une flore et d’une faune géantes d’une extraordinaire diversité.
D’ailleurs est-ce un hasard si les agriculteurs en serres y injectent trois fois plus de CO2 qu’il n’y en a dans l’atmosphère ? Résultat observable : Les plantes poussent plus vite, elles résistent mieux aux maladies et aux insectes,  leurs fruits sont plus gros,  et grâce à une photosynthèse plus efficace, elles consomment moins d’eau.
Perdre la moitié de la concentration actuelle, de l’ordre de 400 ppm, conduirait inexorablement à l’extinction d’une grande partie de la végétation et donc des animaux qui s’en nourrissent. Avec à l’horizon la famine pour la plupart des humains. Malgré le véganisme prôné par les réchauffards.

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Le populisme, condition du réveil des peuples (2010) 1/2

Les dirigeants occidentaux se méfient du peuple. Le plus souvent, ils refusent de prendre en compte l’expression de ses choix. Ou bien encore ils tentent de biaiser les modes de son expression publique. Les modifications de lois électorales y contribuent à l’occasion, instaurant un seuil de voix pour avoir des élus, envisageant telle mesure pour empêcher quadrangulaires ou triangulaires. D’une façon ou d’une autre, et ne serait-ce que par l’abstention, le peuple manifeste qu’il n’adhère pas à ces caricatures de démocratie. Il ne veut pas n’avoir le choix qu’entre des partis, UMP ou PS ou prétendus écologistes, qui sont d’accord sur des points aussi essentiels que la construction d’une Europe libérale, et plus précisément libre-échangiste, et sur une idéologie qui désarme les peuples d’Europe, l’idéologie dite « des droits de l’homme ».

Entre l’islamisation et américanisation des moeurs

L’électeur ne veut pas cautionner des « libéraux », souvent libéraux-libertaires qui, par un paradoxe apparent, sont d’accord pour instaurer une société de plus en plus policière, sécuritaire sans sécurité réelle, inégalitaire et communautarisée. Lire la suite « Le populisme, condition du réveil des peuples (2010) 1/2 »

Le feuilleton Macron, saison II..

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Sous le Général de Gaulle, les gouvernements étaient en grande partie fondés sur la compétence des ministres, et sur leur stature personnelle acquise par leur parcours politique et intellectuel. Malraux à la Culture, Couve de Murville aux Affaires Etrangères, Foyer à la Justice, Messmer à la Défense, Giscard d’Estaing aux Finances, Peyrefitte à l’Information etc…. L’appartenance partisane venait au second rang, devait demeurer discrète et contribuait à l’équilibre sans être le résultat d’un savant dosage. Par la suite, elle prit de l’importance, ce qui n’a rien d’illégitime en démocratie, quand un gouvernement s’appuie sur une majorité composite. Mais peu à peu, l’image a remplacé le réel, l’impact médiatique s’est imposé devant l’efficacité : on ne peut pas dire que Borloo ait mis fin à la dérive des quartiers perdus de la République avec une politique pourtant très coûteuse, ni même que le Kärcher de Sarkozy les ait soustraits à la domination des réseaux de la drogue ou de ceux de l’islamisme, lesquels ne sont pas sans connexion. Quant à la spécialité professionnelle des ministres, on sait qu’elle n’est nullement une garantie : le passage de l’avocat Badinter à la Justice a été calamiteux, celui du magistrat Arpaillange, dont Santini disait que « si Saint-Louis rendait justice sous un chêne, lui c’était comme un gland », a été pire encore. Belloubet, « grande juriste » place Vendôme, et le médecin Agnès Buzyn à la santé ont définitivement ruiné l’idée qu’il fallait des spécialistes professionnels à la tête des ministères. Il faut aussi et avant tout que le sens de l’Etat l’emporte sur l’idéologie, et que la volonté acharnée du Bien commun tire les titulaires d’un ministère vers le haut en les empêchant de papillonner devant micros et caméras. Lire la suite « Le feuilleton Macron, saison II.. »

Accusation de viol contre Gérald Darmanin : où en est l’enquête ?

Il assure n’avoir « évidemment » rien à se reprocher et marcher « la tête haute ». Jeudi 9 juillet sur RTL, le nouveau ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré « avoir le droit à la présomption d’innocence », alors qu’il est visé par une enquête pour viol et que sa nomination place Beauvau provoque l’indignation et la colère des associations féministes.

[…]

Comment l’enquête le visant a-t-elle évolué depuis la plainte de Sophie Patterson-Spatz en 2017 ? Éléments de réponse.

France Info

https://www.tvlibertes.com/actus/accusation-de-viol-contre-gerald-darmanin-ou-en-est-lenquete