Mers el Kébir. La rançon de la sujétion à un allié déloyal

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André Posokhow

Le 3 juillet 1940, Churchill ce « grand ami de la France » ordonnait l’agression par la puissante Navy des unités de la flotte française stationnées dans les rades  de Mers El Kébir, d’Alexandrie ou dans des ports anglais ; et ce après avoir décidé et organisé le lâchage, en pleine bataille, de ses alliés belge et français,

Des prémices qui remontent à loin.

La Grande-Bretagne a toujours été hostile à l’existence d’une marine française forte. A la conférence de  Washington de 1922, de connivence avec les USA, elle avait ravalé celle-ci à un rang subalterne au même niveau que la marine italienne. Les négociateurs français, Aristide Briand et Albert Sarraut avaient été contraints d’accepter des limitations arbitraires de parité qui se révéleront pour elles contraignantes et de subir cette humiliation. Lire la suite « Mers el Kébir. La rançon de la sujétion à un allié déloyal »

Sur C News, Michel Onfray : Tous ces gens là nous mentent !

« Chez certains on inverse le mal c’est le bien le bien c’est le mal où est la responsabilité personnelle, les responsabilités collectives c’est nazi », « un moment donné on se dit la loi c’est pour tout le monde », « castaner l’émotion fait la loi c’est terrible qu’un ministre de l’intérieur dise ça », « en gros si vous êtes dans le politiquement correct l’émotion est supérieur au droit sinon non », « la délinquance routière a explosé », « tous ces gens là nous mentent, il n’y a plus d’état, plus de chef », « quand on est en tête de la France on a des devoirs, on doit la protéger », « on rentre dans une espèce de sauvagerie et la dictature de l’émotion est promulguée ».

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/07/26/sur-c-news-michel-onfray-tous-ces-gens-la-nous-mentent-6253829.html

Robert STEUCKERS : Relire Soljénitsyne 3/3

De la démarche ethnocidaire

Soljénitsyne dénonce le processus d’ethnocide qui frappe le peuple russe (et bon nombre d’autres peuples). La démarche ethnocidaire, pratiquée par les élites dévoyées par l’idéologie des Lumières, commence par fabriquer, sur le dos du peuple et au nom du « pluralisme », des sociétés composites, c’est-à-dire des sociétés constituées d’un mixage d’éléments hétérogènes. Il s’agit de noyer le peuple-hôte principal et de l’annihiler dans un « melting pot ». Ainsi, le système soviétique, que n’a cessé de dénoncer Soljénitsyne, cherchait à éradiquer la « russéité » du peuple russe au nom de l’internationalisme prolétarien. En Occident, le pouvoir actuel cherche à éradiquer les identités au nom d’un universalisme panmixiste, dont le « républicanisme » français est l’exemple le plus emblématique. Lire la suite « Robert STEUCKERS : Relire Soljénitsyne 3/3 »

Robert STEUCKERS : Relire Soljénitsyne 2/3

Les ouvrages des années 90

Pourquoi l’indubitable fascination pour la glèbe russe ne doit pas nous inciter à considérer la pensée politique de Soljénitsyne comme un pur tellurisme « thalassophobe » ? Dans ses ouvrages ultérieurs, comme « L’erreur de l’Occident » (1980), encore fort emprunt d’un antisoviétisme propre à la dissidence issue du goulag, comme « Nos pluralistes » (1983), « Comment réaménager notre Russie ? » (1990) et « La Russie sous l’avalanche » (1998), Soljénitsyne prendra conscience de beaucoup de problèmes géopolitiques : il évoquera les manœuvres communes des flottes américaine, turque et ukrainienne en Mer Noire et entreverra tout l’enjeu que comporte cette mer intérieure pour la Russie ; il parlera aussi des Kouriles, pierre d’achoppement dans les relations russo-japonaises, et avant-poste de la Russie dans les immensités du Pacifique ; enfin, il évoquera aussi, mais trop brièvement, la nécessité d’avoir de bons rapports avec la Chine et l’Inde, ouvertures obligées vers deux grands océans de la planète : l’Océan Indien et le Pacifique. « La Russie sous l’avalanche », de 1998, est à cet égard l’ouvrage de loin le mieux construit de tous les travaux politiques de Soljénitsyne au soir de sa vie. Le livre est surtout une dénonciation de la politique de Boris Eltsine et du type d’économie qu’ont voulu introduire des ministres comme Gaïdar et Tchoubaïs. Leur projet était d’imposer les critères du néo-libéralisme en Russie, notamment par la dévaluation du rouble et par la vente à l’encan des richesses du pays. Nous y reviendrons. Lire la suite « Robert STEUCKERS : Relire Soljénitsyne 2/3 »

Robert STEUCKERS : Relire Soljénitsyne 1/3

Conférence tenue à Genève, avril 2009, et au « Cercle de Bruxelles », septembre 2009

Pourquoi évoquer la figure d’Alexandre Soljénitsyne, aujourd’hui, dans le cadre de nos travaux ? Décédé en août 2008, Soljénitsyne a été une personnalité politique et littéraire tout à la fois honnie et adulée en Occident et sur la place de Paris en particulier. Elle a été adulée dans les années 70 car ses écrits ont servi de levier pour faire basculer le communisme soviétique et ont inspiré, soi-disant, la démarche des « nouveaux philosophes » qui entendaient émasculer la gauche française et créer, après ce processus d’émasculation, une gauche anti-communiste, peu encline à soutenir l’URSS en politique internationale. Après cette période d’adulation presque sans bornes, la personne d’Alexandre Soljénitsyne a été honnie, surtout après son discours à Harvard, essentiellement pour cinq motifs : 1) Soljénitsyne critique l’Occident et ses fondements philosophiques et politiques, ce qui n’était pas prévu au programme : on imaginait un Soljénitsyne devenu docile à perpétuité, en remercîment de l’asile reçu en Occident ; 2) Il critique simultanément la chape médiatique qui recouvre toutes les démarches intellectuelles officielles de l’Occident, brisant potentiellement tous les effets de la propagande « soft », émanant des agences de l’ « américanosphère » ; 3) Il critique sévèrement le « joujou pluralisme » que l’Occident a voulu imposer à la Russie, en créant et en finançant des cénacles « russophobes », prêchant la haine du passé russe, des traditions russes et de l’âme russe, lesquelles ne génèrent, selon les « pluralistes », qu’un esprit de servitude ; par les effets du « pluralisme », la Russie était censée s’endormir définitivement et ne plus poser problème à l’hegemon américain ; 4) Il a appelé à la renaissance du patriotisme russe, damant ainsi le pion à ceux qui voulaient disposer sans freins d’une Russie anémiée et émasculée et faire main basse sur ses richesses ; 5) Il s’est réconcilié avec le pouvoir de Poutine, juste au moment où celui-ci était décrié en Occident. Lire la suite « Robert STEUCKERS : Relire Soljénitsyne 1/3 »

Mission sur la mémoire ? Non! Mission sur la repentance.

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L’avis de Jean-François Touzé

Emmanuel Macron vient de confier à l’historien militant Benjamin Stora une « mission sur la mémoire de la guerre d’Algérie ».
En choisissant Stora le Président de la République dont on se souvient de la déclaration sur les « crimes contre l’humanité de la France en Algérie » a désigné celui qu’il considère, selon son coeur, comme « the right man at the right place » pour finaliser le processus de repentance déjà largement entamé par ses prédécesseurs, contrition exigée par Alger, imposée par le progressisme planétaire et réclamée chez nous par les tenants de l’humiliation nationale.

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Toussieu (69) : un élu municipal qui tentait de faire cesser un rodéo urbain est renversé par une voiture (Vidéo)

Le conseiller municipal Thomas Daudré-Vignier, délégué à la sécurité de Toussieu, dans le Rhône, a été percuté et renversé par une voiture alors qu’il tentait de faire cesser un « Rodeo ». En le voyant, le chauffard a accéléré, l’a percuté, et a roulé sur son pied en prenant la fuite.

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Isabelle Surply : « Je suis choquée par la barbarie qui a tué Axelle Dorier mais aussi par la tournée des ministres »

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Isabelle Surply, conseillère régionale RN en Auvergne-Rhône-Alpes, réagit aux annonces sur la sécurité de Jean Castex à Nice, après la mort d’, et dénonce une politique des paroles, sans réforme en matière de justice et d’immigration.

https://www.bvoltaire.fr/isabelle-surply-je-suis-choquee-par-la-barbarie-qui-a-tue-axelle-dorier-mais-aussi-par-la-tournee-des-ministres/

Sur le cinquantenaire du 13 mai 1958 : les fossoyeurs

Le 6 mars 1958, trois mois avant le retour du général De Gaulle au pouvoir, l’écrivain et journaliste Pierre-Antoine Cousteau, dans un article prophétique, dont la fermeté de pensée n’a d’égale que la qualité du style, la clarté de l’analyse et la radicalité du propos, prédit dans Rivarol (n° 373) le largage de l’Algérie par l’homme de Colombey et l’inexorable décomposition du monde blanc. Cousteau, emporté par un cancer foudroyant en décembre 19S8, n’a pu voir la réalisation de ses prophéties mais, à lire ce texte prémonitoire, on s’aperçoit qu’il n’est pas d’expression plus stupide que « nul n’est irremplaçable » : Cousteau n’a pas été remplacé.

Le 31 mars 1942, le général Alan Brooke (depuis maréchal lord Alan Brooke), chef de l’État-Major Impérial britannique, notait dans son journal intime : « Ainsi s’achève ce premier trimestre d’une année cruciale, au cours de laquelle nous avons déjà perdu une grande partie de l’Empire britannique et sommes en bonne voie pour en perdre bien plus encore. Il y a des moments où je souhaiterais de n’être pas à la barre d’un navire qui semble foncer irrésistiblement sur les récifs…» Lire la suite « Sur le cinquantenaire du 13 mai 1958 : les fossoyeurs »