Cette crise sanitaire est l’occasion de faire de grands choix de rupture

Cette crise sanitaire est l’occasion de faire de grands choix de rupture

Extrait de l’éditorial de Marion Maréchal sur le site de l’ISSEP :

« Entre un monde qui meurt et un monde qui naît il s’insère toujours une période creuse. Elle est en même temps un tombeau et un berceau. Un monde qui meurt y agonise en se débattant, en cherchant à écraser de son poids le monde qui naît, n’a pas encore les yeux ouverts, ne sait pas encore son nom ». Magistrale réflexion que celle de l’historien suisse Gonzague de Reynold qui semble décrire parfaitement notre époque. L’ancien monde se meurt lentement et résiste alors que le nouveau balbutie et peine à émerger. Nous vivons cette époque de transition, ce sas, non pas de décompression mais, au contraire, de compression où s’accumulent toutes les tensions sociales, identitaires, géopolitiques, économiques, jusqu’à l’ébullition.

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Le 4 septembre 1870, une journée dans l’Histoire de France

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« Ce que vous me proposez, Messieurs, je ne puis, je ne dois pas y consentir. Croyez-moi, les épreuves que je viens de subir ont été si douloureuses, si horribles, que dans ce moment, la pensée de conserver cette couronne à l’empereur et à mon fils me touche très peu. Mon unique souci, la seule ambition est de remplir dans toute leur étendue, les devoirs qui me sont imposés. Si vous croyez, si le Corps Législatif croit que je suis un obstacle, que l’on prononce la déchéance, je ne me plaindrais pas. Je pourrais quitter mon poste avec honneur, je ne l’aurais pas déserté. Mais je suis convaincu que la seule conduite sensée, patriotique, pour les représentants du pays serait de se serrer autour de moi, de laisser de côté, quant à présent, toutes les questions intérieures et d’unir étroitement nos effort pour repousser l’invasion ».
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Quelques réflexions sur le terme : extrême-droite, par Jean Mon­ne­ret.

Un terme ou une expres­sion peuvent être uti­li­sés dans leur sens usuel, consa­cré par une longue his­toire et réper­to­rié dans les dic­tion­naires. Ils peuvent aus­si être uti­li­sés de façon arti­fi­cieuse, fourbe, spé­cieuse. On est alors en face d’une opé­ra­tion de dés­in­for­ma­tion. Dans ce cas, un mot ou une expres­sion d’apparence claire cachent, en fait, une réa­li­té floue, obs­cure, équi­voque. Ain­si en va-t-il du terme extrême-droite.

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La fraude sociale des djihadistes, l’Etat laisse faire

Le trou de la Sécu ne fait que croître, non seulement à cause de la masse de « migrants », « réfugiés », vrais clandestins, venant en France bénéficier des prestations sociales françaises mais également par le biais de fraudes savamment orchestrées par des étrangers connaissant le système.

Charles Prats, ex-magistrat de la Délégation de la lutte contre la Fraude, en parle sur LCI face à un journaliste éberlué.

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«Le JT du grenier de l’éco. Ces lois économiques qui ne marchent plus ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Cette semaine une vidéo consacrée à un sujet fondamental à savoir ces lois économiques que l’on croyait absolues, éternelles et intangibles et qui pourtant ne fonctionnent plus parce que l’économie mondiale est cassée.

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Zemmour a bien répondu à Erdogan, le petit Hitler du Bosphore, qui accuse la France de « génocide » en Algérie…

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En 1830, Charles X a libéré la France et l’Europe de la piraterie barbaresque qui avait son centre à Alger, réussissant là où tous s’étaient cassé les dents, depuis des siècles, de Charles Quint au Pape…
A cette époque, les terres sableuses in-organisées de ce qui est aujourd’hui l’Algérie (« nom » et « chose » créées par la France) dépendaient nominalement de l’Empire Ottoman.
Un empire que rêve de rétablir le dangereux Erdogan, alors que, de toute évidence, absolument personne – à part lui – n’en (re)veut.
Pratiquant, comme Hitler, la provocation permanente, et avançant à petits pas, puisqu’on ne lui résiste jamais, Erdogan joue sur tous les tableaux, de la ré-islamisation de Sainte Sophie à la violation des eaux territoriales grecques pour chercher du gaz ou du pétrole…
Il joue aussi du bourrage de crâne et de la propagande (?) basée sur la désinformation la plus outrancière.
Il accuse ainsi régulièrement la France, et vient de récidiver en reparlant du soi disant génocide dont nous nous serions rendus coupables ! Comme disait le nazi Goebbels (rappelons que la Turquie a été l’alliée de l’Allemagne contre nous pendant les deux guerres, de 14 et de 39…) : plus c’est gros, plus ça passe !
Sauf que, là, avec Zemmour, « ça passe pas » ! :
On pourrait rajouter que, quand un président Algérien a des problèmes de santé, c’est en France qu’il vient se faire soigner et non en Turquie : décidément, Recep, ton Empire ottoman fantasmé, personne n’en veut ni n’en reveut !…

Les territoires perdus de la République

Un sujet qui déchaîne les passions, la question des territoires perdus de la République, une équipe d’universitaires qui recherchent avant tout l’objectivité et l’information, un livre formidable, comme il en paraît peu sur le sujet, un livre dans lequel la méthode universitaire est à la recherche de la vérité.

On connaît peu l’islamisme. Un collectif dirigé par Bernard Rougier, professeur à la Sorbonne nouvelle-Paris III, a entrepris de nous restituer son histoire, de montrer ses liens avec des organisations extrémistes nées dans la Péninsule arabique (Arabie Saoudite et Yémen), mais aussi en Afghanistan, en Egypte, au Soudan et qui fonde Al Qaïda, ou au Maghreb. « Le dispositif de rupture [qui opère la différence entre islam et islamisme dans une vie] prend appui sur plusieurs espaces de sociabilités, au croisement de l’affectif et du cognitif, du symbolique et du matériel ». De quels espaces parle-t-on ? À Toulouse, tout simplement, il cite les marchés du Centre ville mais on peut ajouter les salles de sport, les terrains de foot, les commerces halal ou spécialisés et bien sûr les mosquées, en particulier les mosquées salafistes ou d’une autre façon les mosquées fréristes. Chacune a son obédience et son style de prédication. L’objectif est de réfléchir sur la pratique de l’islam ensemble, car, comme le dit Bernard Rougier, « la pensée islamiste est une pensée socialisée au sens donné par Augustin Cochin » qui vise avant tout h «un contrôle social de la norme ». Les mosquées, les équipes de foot, les commerces servent avant tout à socialiser la norme, en opposant les pratiques du bon islam et les mauvais islams. Lire la suite « Les territoires perdus de la République »

Énergie: la France obligée de recourir au charbon et aux importations pour combler ses besoins en électricité

Avec un parc nucléaire affaibli par l’arrêt de 24 réacteurs et des centrales éoliennes guère productives faute de vent, la France s’est vue obligée de recourir au charbon et aux importations pour combler ses besoins en électricité.

Selon des données du gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE citées par le quotidien économique Les Echos, la très faible disponibilité du parc de réacteurs nucléaires d’EDF, à laquelle s’ajoute une météo peu propice à la productivité des éoliennes, a poussé ces dernières semaines la France à allumer ses centrales à charbon.

«Ce jeudi 17 septembre, elles fournissaient 2% du mix électrique national, soit 824 mégawatts, à la mi-journée», souligne le journal, évoquant un chiffre relativement bas à l’échelle de la consommation du pays. Il n’en demeure «pas moins marquant en plein mois de septembre, alors que les températures sont anormalement élevées et que les radiateurs ne sont pas encore allumés».

(…) RT France

https://www.tvlibertes.com/actus/energie-la-france-obligee-de-recourir-au-charbon-et-aux-importations-pour-combler-ses-besoins-en-electricite